Parlons de Call Of Duty

L'histoire de Call Of Duty

Nous sommes le 7 novembre 2003, date de sortie européenne d’un jeu de tir subjectif dont personne n’avait entendu parler auparavant : Call of Duty. Beaucoup de personnes furent bluffées par la dimension « hollywoodienne » du jeu, qui laissait penser à une version plus spectaculaire de l’excellent jeu qu’était Medal of Honor : Débarquement Allié.

Et pour cause, sachez que le jeune studio Infinity Ward qui avait développé le premier opus de CoD est en réalité constitué d’employés du studio 2015 qui a développé MoH. Déjà édité par Activision, le jeu fut patché de nombreuses fois, et a même profité d’une extension appelée La Grande Offensive. Baptême du feu réussi pourrons-nous dire quant à ce premier épisode d’une longue série.

Le 1er Call Of

En 2005, Infinity Ward accompagné d' Activision remettent le couvert avec Call of Duty 2 qui se révèle être encore meilleur que le premier, avec certaines nouveautés et améliorations. Le mode multijoueur, déjà présent sur le premier épisode, constitue un atout de choc pour le jeu, mais la campagne solo restait quand même un des meilleurs arguments quant à une telle acquisition.

Le 2ème Call OF

Call of Duty 3, qui fut cette fois-ci développé par Treyarch, marqua l’arrivée de la franchise sur les consoles dites « next gen ». Cependant,le jeu ne parvient pas à convaincre, et nous propose un jeu situé en dessous des attentes du joueur, tout en restant un jeu convaincant.

Le passage à la next gen un peu brutale

Malgré cela, Activision cherche à écraser son concurrent Electronic Arts, qui édite les MoH. Mais pour cela, il faut sortir du chemin tout tracé pour les FPS : la Seconde Guerre Mondiale, sans toutefois provoquer un manque d’intérêt de la part du joueur. C’est cette prouesse qu’Infinity Ward aura à réaliser.

A cette époque, il était évident qu’Activision avait gros à jouer, surtout que son concurrent avait produit un Medal of Honor : Airborne décevant, c’était donc le moment opportun pour se démarquer et produire la sensation de la décennie. Ainsi, le 9 novembre 2007, la France put mettre la main sur Call of Duty 4 : Modern Warfare, l’histoire se déroule donc de nos jours, et les personnages que nous incarnons au fil du scénario se retrouvent au cœur d’un conflit mondial.

Finis donc les nazis et autres bunkers, nous avons maintenant affaire à des nostalgiques de la Guerre Froide désireux de conquérir le monde. Le renouveau de la licence plaît à beaucoup de monde, en effet, le chiffre de ventes du jeu lors de l’année 2007 est de plus de 15 millions de jeux écoulés, ce qui représente le meilleur chiffre de l’année pour Activision. 

 

Cependant, un gros point noir arrive, un défaut que les puristes de la campagne reprochent à cet opus, et qui marquera un changement considérable pour les prochains CoD : une durée de vie ridicule et risible pour le mode solo (seulement 5 heures pour cet épisode). Le mode online, quant à lui, est plus étoffé que jamais, et entraîne avec lui une communauté de gamers florissante, qui fait désormais la renommée de la série. 

Cette manie du mode en ligne fut d’ailleurs poussée par la mise en vente de la PS3 et de la Xbox360, qui permettent aux joueurs du monde entier de jouer ensemble. Avec cette attention particulière portée au mode multijoueur, et en baclant le mode solo, Activision nous fait entrer dans l’ère online, celle qui laisse les joueurs juger d’un jeu en fonction de son mode en ligne, et plus par la qualité de son contenu solo. Ce passage de la Seconde Guerre Mondiale au conflit contemporain est donc un véritable carton plein pour l’équipe d’Infinity Ward.

Un super multi

 

Un an plus tard, Activision renoue avec son poulain, et signe un deuxième opus de Modern Warfare absolument génial, au moins à la hauteur de son prédécesseur, si ce n’est d’une encore meilleure qualité. On y retrouve la suite des aventures du Capt’ain Price et de son fidèle collègue et néanmoins ami Mac Tavish, ou Soap.

 

Encore une fois, le multijoueur est mis en avant, avec une propagation encore plus importante grâce aux plateformes de partage de vidéos, qui accueillent de plus en plus de gameplays commentés sur ce jeu qu’est MW2, des montages sont crées, permettant de sortir du placard un type d’arme longtemps délaissé : le fusil de précision.

Des « trickshots » sont mis au point, on rentre des quick-scopes, des no-scopes et bien d’autres encore pour impressionner la galerie. Le sniper devient tellement populaire qu’une communauté à part entière est créée, une communauté qui prône l’utilisation de l’Intervention ou encore du Barrett Calibre. 50.  Plus que jamais, la 6ème édition de Call of Duty, toujours plus spectaculaire dans son solo est une franche réussite, si ce n’est la meilleure de l’histoire de la licence. 

De nouvelles possibilités

C’est cette fois-ci le développeur de WaW qui se charge de concevoir un nouveau jeu, à savoir Call of Duty : Black Ops. La campagne publicitaire autour de ce jeu est énorme, et tout le monde attend avec impatience ce volet, et surtout toutes les innovations que BO est censé apporter, comme des killstreaks d’un genre nouveau, un mode studio, un éditeur de logo…

 

Les maps sont beaucoup plus grandes et le plaisir n’en est que décuplé, ajoutez à cela des DLC nous offrant des maps zombies de qualité (le dernier DLC, Rezurrection, nous offre toutes les cartes zombies de WaW et une nouvelle, Moon). Quant au multijoueur, il tient la route, les killstraks sont effectivement alléchantes, et les innovations sont bien là. La jouabilité est différente de celle des Modern Warfare, mais c’est surtout UN patch qui va déconcerter la plupart des gamers adeptes du sniper : le retrait du quick-scope. Nombre de youtubers l’ont copieusement dénoncé, et malheureusement, leur communauté s’est mise à dénigrer également le jeu qui garde un bon fond, et qui est tout de même un excellent jeu.

De supers graphismes

 Vous l’attendiez, le voilà enfin, le passage consacré à MW3. Là encore, c’est Infinity Ward qui se colle à la réalisation du jeu. On peut remarquer que le jeu est plein de bonnes volontés : désir de faire des « familles » de killstreaks adaptées au style de jeu de chacun, modifications considérables sur le multijoueur…

Pourtant (et étonnamment), cette fois-ci, les développeurs ne sont pas parvenus à tenir leurs promesses, un détail qui fera rager un nombre considérable de joueurs, tant ils avaient placé d’espoirs sur le multi.

Ce volet marque également la fin de l’épopée MW3 avec comme personnages principaux, un membre d’une escouade Delta, mais aussi et surtout un russe, Yuri de son prénom, qui fera équipe avec les incroyables Price et Soap. Toujours plus spectaculaire, nous pouvons être fiers de Paris qui fait un rapide tour dans le mode campagne en compagnie de la Tour Eiffel qui jouera le rôle de sa vie dans une des missions…

Si côté gameplay le jeu resté le même, on regrettera surtout que ce soit le même cas pour les graphismes, avec un moteur qui dure depuis Call of Duty 4 : l’IW Engine. Malgré tout, MW3 reste un des volets les plus ratés de la série, bien que les chiffres de ventes en dise le contraire, c’est donc sur un goût amer que nous quittons MW3, et que nous partons en quête du nouvel épisode de Call of Duty…

Oh mon dieu non pas ça

Et bien sur COD BO II.Mais allez plutot sur le lien du test plus détaillé en cliquant ici.

 

 


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